Les nombreux impacts liés au changement climatique et à la perte de biodiversité que connaît le Luxembourg, tels que les inondations et l'extinction d'espèces locales, peuvent être attribués à la perte massive et à l'absence de zones humides. L'une des plus grandes zones humides du pays, la réserve naturelle "Schlammwiss-Brill", créée par la Fondation "Hëllef fir d'Natur" qui fonctionne avec des volontaires, est un exemple de grande réussite en matière de conservation. La zone humide de Schlammwiss est le résultat d'années d'efforts collectifs menés par un réseau d'amis et d'ornithologues passionnés : achat de terrains à protéger, obtention de fonds gouvernementaux pour soutenir les travaux de restauration et coopération avec les agriculteurs pour restaurer la zone humide et protéger une grande roselière.

Âgé de 27 ans, Max Steinmetz a commencé à travailler à la station de baguage de Schlammwiss il y a 10 ans, en tant que volontaire pour identifier et protéger les oiseaux. Dans le cadre de son stage universitaire, il a ensuite élaboré un projet pilote à la station pour surveiller une communauté d'oiseaux nicheurs par cartographie acoustique du territoire. Aujourd'hui, en plus de son emploi à plein temps dans le domaine de la protection des espèces et des habitats à la Station biologique "SICONA", il soutient le fonctionnement de la station de Schlammwiss, en participant aux activités de baguage des oiseaux, à la communication et à l'éducation à l’environnemental, à la recherche sur l'écologie des oiseaux et aux questions administratives. Inutile de dire que la protection des oiseaux et la station de baguage de Schlammwiss font désormais partie intégrante de sa vie.

Reflecting on the long-term future of the station, Max is convinced that the work of the station must continue once the seniors on the team won’t be there anymore to lead the work. It will require a greater commitment from the younger team members, himself included. He knows that the strong connections that the station has built through its network of volunteers over the years will help the station to continue to make a positive impact in the future. Max has observed that there are limited hands-on opportunities for young people to get involved in conservation. He strongly believes that these kinds of experiences are crucial to attract and engage young people in conservation work.

Pour en savoir plus sur le travail de Max et des autres jeunes engagés dans la protection, la conservation et la restauration des zones humides, veuillez consulter le rapport 2021 "Status, Challenges and Aspirations of Wetland Youth", élaboré et compilé par Youth Engaged in Wetlands.

 

Article rédigé par Bidhya Sharma et Elise Allély-Fermé